J’aide celles et ceux qui décident, sans service TI derrière eux, à choisir où l’intelligence artificielle a sa place dans leurs pratiques numériques, et à pouvoir assumer chacune de ces décisions.
le constat
Chaque semaine, un nouvel outil promet de vous faire gagner du temps. Chaque semaine, quelqu’un vous explique que l’intelligence artificielle va tout changer. Et pendant ce temps, vous devez décider seul, sans équipe technique, sans budget de consultation, sans certitude.
Le risque n’est pas de rater la prochaine technologie. Le risque est d’automatiser ce qui aurait dû rester humain, de confier à l’IA une tâche qui exigeait un jugement, ou d’immobiliser des mois de travail sur une solution que personne n’adoptera.
Ces erreurs arrivent quand on choisit un outil avant d’avoir compris ses processus, identifié ses problèmes et clarifié ses objectifs.
Une bonne décision numérique ne dépend pas de l’outil choisi. C’est ce travail préalable qui fait toute la différence.
mon approche
Avant de choisir une technologie, il faut choisir une posture. Pour chaque tâche de votre travail, plusieurs avenues sont possibles.
Certaines tâches perdent leur valeur dès qu'on les délègue à une machine. Les nommer explicitement est une décision, pas une omission.
Beaucoup de processus n'ont pas besoin d'être automatisés. Ils ont besoin d'être clarifiés. C'est souvent l'étape que l'on saute, et celle qui rapporte le plus.
Quand la règle est stable et le résultat prévisible, la machine fait mieux que vous, tout le temps, sans fatigue.
L'intelligence artificielle propose, l'humain tranche. Le gain est réel à condition que ce partage soit explicite : qui valide, selon quels critères, et à quel moment. Une validation espérée n'est pas une validation.
La plupart des situations réelles exigent une approche hybride. Savoir où placer la frontière est précisément le travail.
C'est précisément ce qu'on détermine ensemble, tâche par tâche, avant de toucher au moindre outil.
Aucune de ces avenues ne retire la décision à l’humain. Elles déterminent seulement où son jugement doit se poser. Chaque choix est documenté, ce qui veut dire que vous savez pourquoi vous avez retenu cette avenue, et que vous pouvez l’expliquer devant un client, une équipe ou un vérificateur.
deux façons d’avancer
Je développe des formations et des outils qui transmettent la méthode et facilitent son application. Pensés pour des gens qui doivent trancher, et qui veulent pouvoir expliquer pourquoi.
Rien n’est encore en vente. Ce qui sortira en premier sera façonné par ce que les abonnés de TRACES me diront avoir besoin.
J’accompagne deux ou trois personnes par année pour clarifier une pratique, structurer une façon de travailler ou intégrer l’IA dans un processus existant. Le nombre est volontairement limité: je fais ce travail en parallèle d’un emploi à temps plein, et je préfère faire peu et bien.
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Ce qui me distingue
J’ai passé deux décennies dans un environnement où aucune décision ne peut être prise sans qu’on puisse en retracer le raisonnement. Des décisions individuelles, un raisonnement à justifier, une trace à laisser.
Depuis 2022, je l’exerce à travers mon rôle d’analyste d’affaires : faire émerger les besoins réels derrière les demandes, clarifier et cartographier des processus, documenter des exigences et des règles d’affaires, aligner les besoins, les solutions et leurs impacts. Dans des projets de transformation numérique, où tout doit rester traçable.
J’ai aussi formalisé cette pratique : 135 heures de certification universitaire en analyse d’affaires et conseil stratégique à l’Université Laval, où j’ai appris à exercer un rôle-conseil qui engage.
Je poursuis aujourd’hui un certificat en intelligence artificielle, utilisation responsable à l’Université de Montréal, développé avec Mila, sur la gouvernance, le droit et l’éthique de l’IA.
Ce que je vous propose n’est donc ni une opinion sur les outils, ni une méthode improvisée. C’est une démarche de décision, appliquée à une technologie que j’étudie formellement pendant que je l’utilise.
J’accepte un nombre limité de mandats par année, ce qui me permet de m’engager réellement dans chacun. Si vous faites face à un arbitrage numérique que vous n’arrivez pas à trancher, écrivez-moi.
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